Erreur de manip? Besoin de changement? Di Rupo s’est désinscrit après une heure…
N’hésitez en tout les cas pas à rejoindre ce groupe
http://www.new.facebook.com/group.php?gid=27078183524&ref=mf
Erreur de manip? Besoin de changement? Di Rupo s’est désinscrit après une heure…
N’hésitez en tout les cas pas à rejoindre ce groupe
http://www.new.facebook.com/group.php?gid=27078183524&ref=mf
Il y a quelques jours déjà, les citoyens montois qui lisent le soir ou la DH (les autres auront la surprise
) ont appris que les contrôles policiers allaient être facilités dans l’intra Muros.
Ecolo et écolo j ont réagis pour diverses raisons que vous trouverez ci-dessous. Pour moi c’est entre autres parce qu’une politique exclusivement sécuritaire et de contrôle a pour but d’évacuer l’incapacité à fournir des réponses efficaces aux fléaux de notre société, tel le chômage, le manque de logement,etc.
Ci dessous la réaction d’ecolo et d’écolo j
Du contrôle à la tête du « client » ?
écolo j et Ecolo inquiets de l’ordonnance sur les violences urbaines
écolo j et Ecolo ont pris connaissance de l’ordonnance de police qui a été instaurée par le Bourgmestre de Mons concernant la facilitation des contrôles de police dans certains endroits de la ville de Mons. Tout en soutenant la volonté d’assurer la protection des personnes, les écologistes s’inquiètent de la justesse de la réponse et surtout de l’atteinte portée aux libertés fondamentales que cette ordonnance pourrait engendrer.
Suite à quelques bagarres qui ont éclaté dans les rues de Mons, et au cours desquelles des personnes, en ce qui compris les antagonistes et des policiers, ont été blessées, le Bourgmestre a prononcé une ordonnance de police dont l’objectif annoncé est de couper l’herbe sous le pied à des bandes organisées dont la présence n’a encore jamais été signalée.
Si, par cette ordonnance, le Bourgmestre entend faire respecter les policiers de sa zone de police et garantir plus de sécurité dans le centre ville montois elle donne surtout la possibilité aux agents de police de contrôler toute personne, quelque soit l’endroit où elle se trouve et cela sur le simple a priori qu’elle est un délinquant potentiel.
Pour écolo j et Ecolo, ce contrôle à la tête du client pourrait créer des discriminations (délit de faciès et/ou discrimination ethnique). Cette réponse, même si elle est « limitée dans l’espace et dans le temps » ne nous semble pas apporter de réponses structurelles au problème de l’insécurité vécue par les habitants.
Pour Ecolo et écolo j la priorité doit aller à la prévention. Celle-ci passe par l’augmentation de la qualité de vie de toutes et tous. Si la violence se montre plus visible dans certains quartiers et avec certaines franges de la population, c’est aussi parce que la qualité du cadre vie et l’inclusion sociale font défaut. La ville doit prendre ces problèmes à bras le corps sans souscrire au discours simpliste de la seule mesure sécuritaire.
Cependant, lorsque la répression s’avère nécessaire, le manque de policiers, et cela particulièrement en soirée et la nuit, est un problème de premier ordre. La zone de Mons-Quévy doit régulièrement se contenter de 6 policiers et 3 combis pour le travail de soirée et de nuit. Il suffit dès lors d’un accident de la route pour que 2 combis et 4 policiers soient mobilisés.
2 policiers pour une zone de plus de 146 km² ? Mission impossible !
Le travail des policiers est avant tout d’assurer une prévention de la violence. Ce travail de proximité est rendu impossible du fait des énormes charges administratives qu’ils doivent assumer au sein des bureaux de la zone.
Pour répondre à ce problème, il est nécessaire que le nombre de policiers soit conforme à la norme KUL. Par ailleurs, la zone de police de Mons-Quévy avait défini en 2006, un ambitieux plan d’action afin de sécuriser au mieux tous les quartiers. 2 ans après, il est temps d’évaluer et d’adapter ce plan au vu des résultats obtenus.
écolo j et Ecolo demandent :
- l’amélioration du cadre de vie des quartiers afin de recréer des lieux conviviaux et créateurs de lien social ;
- la mise en place d’espaces de rencontre et de dialogue entre les forces de l’ordre et la population ; surtout avec les jeunes puisque ce sont ceux-ci qui sont visés dans l’ordonnance
- une évaluation des résultats du plan d’action défini par les autorités policières en 2006 ;
- la présence des policiers en rue plutôt que dans les bureaux.
Pour ce faire, les jeunes militants d’écolo j et d’Ecolo proposeront une rencontre avec le chef de zone afin discuter des mesures de sécurité qui sont prises depuis quelques mois.
Pour écolo j et Ecolo,
Christophe DUBOIS
Porte-parole d’écolo j fédéral
Charlotte DE JAER
écolo j Mons-Borinage
Juliette BOULET
Députée fédérale